Rappel – Représentations des ateliers de la Compagnie

Bonjour,

Certains me posent la question des dates. Je vous rappelle que les ateliers de la Compagnie présenteront leur travail ce samedi 24 et dimanche 25 à 18 h à Messigny (dans le lieu de répétition de la Compagnie). Pour connaître l’adresse merci de nous contacter sur un de nos portables 06 84 12 12 64 ou 06 87 35 45 93.

Une séance supplémentaire uniquement avec le groupe lycéen se tiendra le 31 mai à l’Espace Brassens à Talant.

A très bientôt

 

Lettre Janvier 2014

Bonne Année à tous !

Il est encore autorisé de le faire et nous en profitons. Toute l’équipe de la Compagnie vous souhaite une excellente année 2014.

Quelques informations pour que vous ne perdiez pas le contact avec nos spectacles :

Le 3 février, à Prauthoy (52) à 14 h et 20 h

Réservations auprès de la Compagnie Résurgences : 06 87 35 45 93 ou par e-mail cieresurgences@orange.fr

Phèdre ~Epilogue

Texte de Racine

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Ce que la Presse en dit

… ] la mise en scène, sobre et épurée, apporte une touche
contemporaine tout à fait bienvenue. Quant à la qualité
d’interprétation des comédiens, elle a été unanimement
reconnue et saluée par un public ressorti « bousculé » par une
telle concentration d’émotions.[…
…] En résumé, Phèdre, Épilogue interroge et suscite un intérêt
tout particulier auprès du public. Une pièce à voir absolument,
que l’on soit puriste ou simple amateur de spectacle hors
norme. […
… ] Grâce à cette mise en scène originale, la pièce revêt un
aspect tout à fait nouveau, permettant aux spectateurs de
totalement redécouvrir le texte sans pour autant en dénaturer
le contenu. Car bien que l’intrigue reste identique, l’adaptation
signée Laurence Boyenval, qui n’est autre que l’interprète du
rôle-titre, permet de revenir de façon plus approfondie sur
certains aspects du propos. Rejointe sur scène par Sylvain
Marmorat, Laurence Boyenval campe une Phèdre en proie à de
nombreuses émotions pour le plus grand bonheur des
spectateurs. […
…] L’autre atout a été sans conteste le dialogue créé entre les
comédiens et le public à l’issue de chaque représentation.
Cerise sur le gâteau, Jacques Fornier, grand Monsieur du
théâtre qui a dirigé ici les acteurs, était également présent
pour livrer sa vision des choses….[

Le 8 Février à Talant à 15 h

réservations auprès de la Compagnie Le Rocher des doms : cierocherdesdoms@orange. fr ou 03 80 58 26 78

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Le 18 février

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En représentation scolaire, pour en savoir plus, merci de contacter la Compagnie 03 80 58 26 78.

Les 20, 21, et 22 Février

au TMD 25  rue du Couvent Chartrons – Bordeaux tèl : 05 56 44 30 11

à 20 h, ouverture à 19 h 15

L’Amante Anglaise

Affiche L-AA -V6-

Cinquantenaire sans enfant et sans profession, mariée depuis 20 ans avec Pierre, Claire Lannes a assassiné puis dépecé sa cousine sourde et muette, et du haut du Pont de Viorne, elle en a jeté les restes dans divers trains de marchandises. Facilement confondue par la police, elle avoue bien volontiers ce crime, mais ne parvient pas à l’expliquer, de même qu’elle ne consent à révéler ce qu’elle a fait de la tête, demeurée introuvable…

A partir d’un fait divers lu dans les journaux, Marguerite Duras invente un interrogatoire théâtral entre trois protagonistes : Claire Lannes, son époux Pierre et l’interrogateur, qui pourrait être un policier, un psychologue ou un journaliste. A coups et à force de « pourquoi », vont-ils parvenir à poser la bonne question, celle qui réside au fond de chaque crime ?

Claire Lannes joue et se joue de son interlocuteur. Le spectateur s’identifie à l’interrogateur, souhaite comprendre le pourquoi de ce crime. Parfois on rit, parfois on est horrifié, offusqué mais toujours on reste tenu en haleine par ce huis-clos aux limites de la folie.

Marguerite DURAS a écrit : « La folie exerce sur moi une séduction, c’est à l’heure actuelle le seul véritable élargissement de la personne, dans le monde de la folie, il n’y a rien, ni bêtise, ni intelligence, c’est la fin du manichéisme, de la responsabilité, de la culpabilité. Claire Lannes a derrière elle ce qui a donné de l’importance à sa vie : l’amour. Son centre de gravité s’est déplacé, il est d’habitude en avant de nous dans l’avenir, chez elle il est dans le passé alors c’est merveilleux. »

Ce que la Presse en dit :

…]Un texte exigeant mais magistralement interprété par les comédiens et en particulier par la tragédienne Laurence Boyenval qui a réalisé une véritable performance artistique.

…] Le spectateur s’identifie à l’interrogateur, souhaite comprendre le pourquoi de ce crime. Parfois on rit, parfois on est horrifié, offusqué mais on est toujours tenu en haleine par ce huis clos aux limites de la folie.

…]Laurence Boyenval dans le rôle de la tueuse, Sylvain Marmorat dans le rôle de l’interrogateur et Christian Fregnet dans celui de l’époux jouent avec justesse et dépouillement ce “huis clos aux limites de la folie”

…]La prestation de Laurence Boyenval dans L’Amante anglaise est tout à fait remarquable.

…]Insidieusement, le spectateur s’identifie à l’interrogateur, se surprenant à formuler dans sa tête les questions au moment même où elles sont posées, brûlant de comprendre, d’avancer dans l’analyse du comportement d’êtres insaisissables. Le texte ne délivre aucune vérité mais il questionne la part intime de l’être et son besoin d’amour, sans pathos, simplement avec la force des mots et leur implacable déterminisme.

L’intégralité des articles de presse :

http://www.lerocherdesdoms.org/category/les-spectacles-en-tournee/lamante-anglaise

Lettre Décembre 2013

 

En décembre, quelques dates avant le grand bilan de fin d’année, avec :

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http://www.lerocherdesdoms.org/category/les-spectacles-en-tournee/clap-et-black-out-de-calaferte

  • Le 6 à Autun (71) au Théâtre Municipal Place du Champ de Mars – tel 03 85 86 80 00

    à 20 h 30

Clap & Black-Out, un recueil intimiste de Louis Calaferte interprété par la compagnie Le Rocher des Doms. Une triple performance offerte chaleureusement à un public conquis. […] . Un décor chic et choc, souhaité par le metteur en scène Valéry Forestier et construit fort habilement par Bernard Cavin et Frédéric Céfaï. Sombre, dépouillé et fonctionnel, il permet cette alternance entre le « vécu » et le « conté ». Ce castelet où tout pivote, tout s’allume, tout s’éteint à volonté, sert efficacement le jeu des acteurs tout en ombres et lumières. De cette « boite à images » sort un son en forme de texte doux-amer, un ton toujours juste, jamais pontifiant. On dirait parfois du Saint-Exupéry, parfois du Ionesco. C’est toujours du Calaferte de la meilleure facture où majoritairement l’absurdité du quotidien l’emporte. Elle, Laurence Boyenval, au micro, voix profonde parfois mélo. Lui, Sylvain Marmorat, à la cloche et tout en facéties, excellent soliste et duettiste idéal. Pourquoi un micro, pourquoi une cloche ? Pour rythmer et introduire des extraits aussi dissemblables que « le papa chasseur » ou « le mariage » et ménager des périodes d’action et de réflexion. Le jeu scénique, parfaitement réglé associé à une interprétation remarquable, rend tout délectable, évident et formidablement drôle. Une complicité d’emblée établie avec les spectateurs pour un réel plaisir. […] Bien Public Pierre Triquenaux

 

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  • Les 20 à 20 h 30 et 21 à 17 h  à Salives (21) à l’Abreuvoir – Réservation auprès de la Compagnie 03 80 58 26 78

Les choses sont compliquées quand deux êtres disent s’aimer et que l’un d’entre eux est alcoolique. On réalise que sa propre vie se cache derrière les fardeaux de l’autre. Alors où place-t-on les enfants, les amis, l’espoir, la confiance ? On devient patient, raisonnable, on s’apitoie. Mais la lucidité fait grandir. Ca suffit maintenant ! Ainsi vient le jour où on s’étonne d’être capable d’envisager une marche sans culpabilité ou sans souffrance – une vie de femme libre et personnelle.

Ce long poème réaliste en forme de récit n’est pas celui du désespoir ou de la dépendance mais celui d’une renaissance. Une description méticuleuse, voire clinique, de faits précis cruels ou drôles enrichis par une écriture moderne et limpide où l’humour souvent noir, conjugue des sentiments contradictoires entre résignation, révolte, difficulté d’exister et clairvoyance.

Laurence Boyenval, toujours aussi surprenante dans les émotions qu’elle transmet au public, Evelyne Peudon, violoncelliste, compositeur, soliste avec le National Chamber Orchestra d’Ukraine,… le metteur en scène Sylvain Marmorat, qui dirige avec justesse les comédiens et Sergio Giovannini à la création lumère nous emmènent dans cet histoire avec douceur et complicité.

Invitation pour les 50 premières réservations (hors programmateurs et presse)

 

L’Amante Anglaise – Le Bien Public – 25 nov 2014

Semur-en-Auxois : Marguerite Duras jouée au lycée Anna-Judic

 

  • Un public composé essentiellement de lycéens de l’option théâtre.
  • Au cours de la journée, les comédiens Sylvain Marmorat, Laurence Boyenval et Christian Fregnet sont intervenus dans différentes classes.    Photos Pierre Faure-Sternad

La salle Bozonnet du lycée Anna-Judic a accueilli deux représentations de L’Amante anglaise , une pièce de Marguerite Duras.

Jean-Marc Rémy, Stéphanie Gadreau et Yves Moalic, professeurs associés aux formations en option théâtre du lycée Anna-Judic, ont proposé aux élèves et au public semurois deux représentations de L’Amante anglaise , pièce de théâtre de Marguerite Duras créée en 1968 et interprétée, mercredi et jeudi, salle Bozonnet, par les comédiens de la compagnie Le ­Rocher des Doms.

La pièce est issue d’un fait divers criminel datant de 1949, dans lequel une femme a assassiné puis dépecé sa cousine sourde et muette et en a jeté les morceaux dans divers trains de marchandises… Marguerite Duras en avait tiré un roman en 1967, puis une pièce dans laquelle elle invente un interrogatoire théâtral entre Claire Lannes, la meurtrière, son époux Pierre et l’interrogateur.

Laurence Boyenval dans le rôle de la tueuse, Sylvain Marmorat dans le rôle de l’interrogateur et Christian Fregnet dans celui de l’époux jouent avec justesse et dépouillement ce “huis clos aux limites de la folie”, dont la mise en scène s’inspire des conseils de Michael Lonsdale, l’un des premiers interprètes dans le rôle de l’interrogateur : « Ne pas figer, se laisser porter par le texte. Pas de psychologie, pas de référence, seulement trois voix. Il faut “être” ».

Pour la plupart des élèves présents dans la salle, il s’agissait d’une première rencontre avec l’œuvre de Marguerite Duras. « Pour moi, c’est important d’être ici ce soir. Dans notre formation, on joue du théâtre alors il faut aussi aller au théâtre. C’est un apport culturel et une ouverture d’esprit », confiait une élève de terminale option lourde.

Pour terminer la soirée, les comédiens, qui sont intervenus dans les différentes classes au cours de la journée, proposaient un échange informel autour de la représentation.